8 août 2019 0 Commentaire

#9 – HEY MISTER DJ !

#10 - Mister DJ

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Brève description physique de roi de la platine :

La trentaine, dans les 1m80, yeux bleus, brun. Environ 16/17 cm.

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Un samedi soir sur la planète Terre environ 21h00 : Mathieu, Justine, Gaël, mes trois chouchous du boulot débarquent à l’appart avec pizzas et bières. Je les reçois rapidement n’étant pas tout à fait prête. Antoine, mon voisin du dessous frappe à la porte et se joint à nous. Je les laisse quelques instants dans le salon afin de finir de me préparer. Mathieu déboule dans la salle de bains et me trouve en petite tenue : soutif et string. Je lui lance un petit regard coquin doublé d’un sourire tout en terminant mon ravalement de façade. C’est OK. Je sors de la pièce tout en passant très près de lui, je lui lâche un petit bisou sur la joue puis me dirige dans la chambre. J’ouvre mon armoire bourrée de fringues, attrape un petit haut moulant noir et blanc, une paire de bas rayés noirs et blancs et un short noir. Je sens toujours le regard de Mathieu sur moi et entends le reste de la troupe se marrer dans le salon. Tout en enfilant mes bas, il me dit : «Je te prendrai volontiers là maintenant tout de suite !» mon regard dans sa direction je lui réponds avec un petit sourire en coin : «Je sais». Je mets mon haut, mon short, un petit coup de parfum puis termine ma tenue avec mes Dr Martens modèle Sex Pistols. Il s’approche de moi et me dépose délicatement un bisou dans le cou. Nous sortons de la chambre rejoindre les potes.

Une fois dans le salon, Justine me tend une bière et me regarde puis me dit : «Toi tu vas encore faire des ravages en boîte… Tu te tapes qui ce soir ?» et se met à rire. Je ris également et lui sors : «Personne voyons ! Tu sais bien que je suis du genre à coucher qu’après le mariage !». On rigole. J’attrape une part de pizza et m’assois à coté d’elle, Justine me demande si j’ai pas un peu de weed car elle se taperait bien quelques lattes sur un spliff. Je lui montre la boite rouge posée sur la table. La soirée promet d’être encore bien arrachée.

23h30 : On quitte mon appartement et nous nous mettons en route pour aller frotter le dancefloor. Antoine se propose de nous conduire vu qu’il ne boit pas ou très peu. Parfait nous avons notre Sam pour la soirée.

Nous arrivons sur le parking de la boite. Mathieu m’attrape par la taille et rentrons dans l’établissement. L’ambiance est déjà au rendez-vous. Les mecs s’occupent d’aller chercher une bouteille au bar. Le serveur nous conduit à une table pas trop mal placée et assez proche de la cabine du DJ. Youhou ! Le maitre musical de la soirée est à croquer. Je l’avais déjà reluqué à plusieurs reprises mais ce soir, j’ai bien l’intention de me faire fourrer par le beau brun aux yeux bleus.

On s’assoit autour de la table, la musique est bonne, Mathieu fait le service, Justine est collée à Gaël, Antoine se calle entre Gaël et moi et Mathieu bien entendu, s’assoit à coté de moi. Il me voit reluquer le DJ et me dit dans l’oreille : «Arrête de baver coquine !» j’approche ma bouche vers la sienne : «Fais pas ton jaloux Math on est là pour s’éclater avant tout» puis je lui dépose un bisou dans le creux de son cou qui sent bon et rajoute : «Tu sais très bien que j’adore nos ébats, que j’adore me faire prendre par ta super teub mais tu sais aussi que j’adore tester d’autres bites… Aller chouchou, éclate toi également c’est pas la chatte qui manque ici». Il me sourit, et acquiesce avec un brin de jalousie tout de même et me sort : «Oui je sais bébé, je ne pourrais pas t’empêcher de faire ce que tu veux avec qui tu veux…». Je me lève et bouscule un peu la troupe en leur disant : «Allez mes biches ! Allons dandiner notre cul sur le dancefloor !». Antoine et Justine se lèvent afin de me rejoindre sur la piste de danse. On se dandine pendant cinq ou six chansons entre temps Gaël est venu nous rejoindre, Antoine est reparti à la table et Mathieu à son tour est arrivé. Justine me demande de l’accompagner aux toilettes.

Tour au pipiroom terminé nous retrouvons les gars entrain de se marrer verre à la main. J’attrape la bouteille et nous ressert un coup à ma copine et moi. Le DJ annonce à la salle qu’il fait une petite pause de trente minutes avant de balancer une tracklist de quelques chansons histoire que les gens présents dans la boite puissent continuer à danser. Il sort de sa cabine et se dirige vers la cour extérieure. Nos regards se croisent et il me tape un sourire. Justine me donne un coup de coude en remarquant le geste du DJ. Je propose alors à mon amie d’aller fumer une clope. Nous laissons les mecs entre eux et nous nous dirigeons vers l’extérieur. Le mec est près du bar avec quelques potes à lui. Nous allumons notre clope, commandons au bar une bière. Je reluque discrètement le beau brun. Justine me dit en riant : «Vu comment je te connais, tu as une idée en tête» ; je la regarde avec mon air espiègle et lui réponds : «Tu me connais trop bien poulette ! Je te fais le pari que j’arrive à me faire torpiller par le roi de la platine». Elle éclate de rire puis me dit : «On parie quoi ?». Moi : «Et bien comme nous n’avons pas encore testé ce fameux resto gastro qui a ouvert l’année dernière et qu’on en parle assez souvent, si je gagne tu paies et si je perds c’est moi qui régale ça te va ma pote adorée ?» ; elle réfléchit deux seconde, accepte le pari et me répond sur un ton humoristique : «Tu vas me coûter cher saleté !». Fou rire.

Je continue de lorgner le beau mâle. Un de ses friends me prend sur le fait – je m’en fous je continue – et en fait part au Dj. L’autre se retourne, me mate de la tête aux pieds, et me lance un large sourire que je lui retourne évidemment.

Mode chasse activé.

Je le regarde avec insistance droit dans les yeux, il se trouve à environ deux voire trois mètres tout au plus de Justine et moi. Les deux mâles se pointent alors vers nous : «Salut les filles, un verre ça vous tente ?» lance la balance de pote du DJ. Nous les saluons, puis toujours en plongeant mon regard dans celui de l’animateur de la soirée je réponds : «Avec plaisir…» puis mordille ma lèvre. Justine se propose d’aller avec le copain du disque jockey chercher les boissons. Je me retrouve donc seule avec lui pendant quelques instants. Il me dit : «Tu passes une bonne soirée ? La musique te convient ?» ; Moi : «Excellente soirée merci et musique extra !» il sourit, me remercie puis avant qu’il ait le temps de sortir quoi que ce soit d’autre, je décide d’y aller franco : «Tu as de très bons goûts musicaux certes mais je me pose la question suivante : est-ce que toi tu as un bon gout ?». Il rigole car ne s’attendait pas à ce genre de chose puis me fixe scotché sur place et me rétorque : «Tu es très directe ! J’ai l’habitude de me faire draguer par de jolies nanas comme toi mais pas aussi brutalement !». Je souris.

Justine et l’autre mec reviennent avec les bières. Le gars me tend un verre, je le remercie, puis de nouveau mon regard se pose dans les yeux du DJ qui semble malgré lui tout émoustillé. Justine à l’air de bien s’entendre avec le barbu. Je porte à ma bouche le gobelet, bois une gorgée et passe délicatement ma langue sur ma lèvre supérieure tout en continuant de le fixer puis lui dis : «Je n’ai pas pour habitude de tergiverser…». Il soutient mon regard puis lâche : «C’est assez plaisant finalement… j’aurais bien continué la discussion avec toi jolie demoiselle mais je vais devoir retourner dans la cabine». Il me fait un clin d’œil puis ajoute : «J’ai vu à quelle table tu es placée, on va avoir l’occasion de se recroiser…». Il tapote sur l’épaule de son pote et retourne bosser. Avant de franchir la porte qui sépare la cour extérieure de la salle, il se retourne et me lance de nouveau un petit sourire puis disparaît.

Antoine nous rejoint dehors : «Bah alors les filles ! Vous nous abandonnez ?! On vous cherche partout !» ; Justine lui sort d’un air sérieux : «Nous avions besoin de prendre un peu l’air tellement qu’il fait chaud la dedans !» puis ajoute : «On y retourne les amis ?» ; je me mets à rire et rétorque : «Ouais il faut que je gagne mon pari si je veux que tu me paies ce putain de resto !». Antoine interrogatif nous demande : «Un pari sur quoi ?!». Justine et moi rions puis celle-ci lui explique brièvement : «Une histoire de bouffe Antoine !», je ris encore puis lui explique rapidement : «J’ai parié avec Juju que si j’arrive à me taper le DJ ce soir elle me paie le nouveau resto gastronomique et si j’échoue c’est moi qui lui offre». Il ricane et nous répond : «Ah je vois… C’est plus une histoire de viande ! Justine… prépare ta carte bleue HAHA». On explose de rire et retournons dans la salle retrouver les deux autres compères.

La nuit s’écoule entre danse, picole, fous rires avec mes amis et quelques échanges par ci par là de regards et sourires entre le brun ténébreux et moi.

6h25 : Gaël et Mathieu sont entrain de comater sur la banquette, Antoine en pleine discussion avec un mec sorti de je ne sais où, Juju et moi terminons la deuxième bouteille.

Tout à coup, une sonnerie retentit dans la troisième salle de la Pyramide. Le roi des platines indique que c’est la dernière chanson et que la boite fermera ses portes dans cinq minutes. Je regarde dans sa direction, au même moment il tourne la tête vers moi et ajoute dans le micro en me regardant : «Pour répondre à une question qui m’a été posée dans la cour extérieure tout à l’heure, rendez-vous dans trente minutes à l’arrière de l’établissement, tu auras ta réponse». Un petit sourire s’affiche alors sur mon visage et sur le sien. La chanson est terminée. Les derniers teufeurs de la boite commencent à partir.

Je regarde Justine avec un air moqueur et lui dis : «Antoine avait raison : prépare ta CB ma belle HAHAHA ce qu’il vient d’annoncer dans le micro est pour moi !». L’air dépité mais bonne joueuse elle me répond : «Salope !!! HAHAHA». On rit : «Ouais j’assume beauté mais tu as perdu ! HAHA !». Antoine secoue Gaël et Mathieu pour leur signaler que la boite ferme et qu’il est temps de rentrer. Nous sortons, j’aide mon petit voisin préféré à mettre les paquets alcoolisés dans la bagnole. Je dis à Antoine que je ne viens pas, ma nuit n’est pas terminée… Qu’il est temps pour moi d’aller gagner mon pari. Justine rigole et me souhaite bonne bourre avant de monter dans la voiture. Lui se marre puis me dit : «Envoie-moi un texto quand tu arrives, je te paye un petit déj à la maison, je veux que tu me racontes dans les moindres détails HIHI – éclate toi bien ma poule !». Il me fait un bisou et monte dans la caisse et part ramener la viande saoule.

7h05 : Je me dirige vers l’arrière de la boite de nuit, Mister DJ sort au même moment. Il me voit arriver : il attrape une clope, m’en propose une gentiment puis me dit tout en allumant ma cigarette : «J’ai pas arrêter de penser à ta question perverse pendant que je mixais… tu m’as l’air d’être une sacrée coquine toi !» je le regarde le sourire aux lèvres et réponds : «Sacrée je ne sais pas, mais coquine j’assume à 100%…». Il tire sur sa clope, s’approche de moi et commence à me plaquer contre le mur en taule froide : «Tu veux réellement savoir quel gout j’ai ?» ; je le regarde, ma respiration s’accélère puis je réponds franco : «A ton avis ? Si je suis là ce n’est pas pour faire tes lacets…». Il se marre, prends ma main et m’emmène jusqu’à sa voiture. Nous montons dans sa caisse, il met la clé dans le contact, tourne la tête dans ma direction : «On va chez toi ou chez moi ?» - «Go to my home beau gosse !». Je lui donne mon adresse qu’il rentre dans son GPS.

C’est parti.

Pendant qu’il conduit, je ne peux m’empêcher de mater du coin de l’œil son entrejambe afin d’essayer de voir à travers son pantalon ce que cache le paquet cadeau. Sans qu’il ait le temps de dire ouf, je passe mon bras sous le sien, sa main étant positionnée sur le levier de vitesses. Ma main gauche vient se caler directement sur sa bite. Je commence à le frotter un peu comme si je frottais la lampe du génie dans Aladin afin que celui-ci sorte.

J’arrive à déboutonner son pantalon et à sortir sa queue. Je le branle lentement, puis un peu plus rapidement. Ca n’a pas l’air de déranger le monsieur… Il pose sa main droite sur ma cuisse, je la décolle de l’autre pour qu’il puisse glisser sa paluche vers mon joyau. Nous arrivons à un feu rouge. La ville est encore endormie en ce dimanche matin. Il se tourne brusquement vers moi, attrape mon sein droit et commence à fourrer sa langue dans ma bouche. Quelques secondes passent, je profite que nous soyons arrêtés pour détacher ma ceinture et approcher à mon tour ma bouche sur la sienne avant de la faire descendre vers sa perche. Je lui donne trois ou quatre coups de langue rapides avant qu’il redémarre puis me remets correctement sur mon siège tout en repositionnant ma main sur sa teub. Il tourne sa tête vers moi et me dit : «En effet… tu es une vraie coquine ! Et sinon le gout te plait ?» ; je lâche un petit rire puis réponds avec mon sourire en coin doublé de mon regard qui ne laisse jamais indifférent le mâle en rut : «Je te dirai ça quand j’y goûterai vraiment… L’avant gout en tout cas est très plaisant…». Il sourit à son tour puis me déclare : «Tu vas kiffer ma belle…».

Nous arrivons enfin en bas de mon immeuble : il se refroque rapidement, je descends, sors mon badge afin d’ouvrir la porte du sasse d’entrée. Il verrouille sa voiture et me rejoint d’un pas rapide vers la porte du bas. J’appelle l’ascenseur qui ne tarde pas à arriver. Pendant qu’il monte au 4ème, DJ boy fourre sa langue dans ma bouche, déboutonne mon short et insère sa main à l’intérieur de mon string. Son majeur vient titiller mon clito tout gonflé par l’excitation. Ma chatte est déjà baveuse tellement qu’il m’excite. La porte de l’ascenseur s’ouvre. Il retire sa main et la pose sur mes fesses. J’ouvre ma porte d’entrée. On pénètre dans mon appartement : il se jette sur moi, retire mon haut, arrache mon soutif et commence par bouffer mes gros seins. Mes tétons durcissent de plus en plus. Je retire son sweat, déboutonne son pantalon et le fait tomber sur ses chevilles. Il quitte ses pompes, termine d’enlever son bas et retire son boxer. Sa bite en érection ne demande qu’à se faire reluire.

Je la prends dans une main et dis à mon one shot : «Suis-moi». Je nous dirige dans la chambre, m’assois sur le bord du lit. Il m’allonge dessus, les fesses à moitié dans vide, se met à genou devant moi, passe mes guibolles sur les épaules et commence une série de léchouilles entre mes cuisses. Je cambre mon dos, attrape ses cheveux. Ses coups de langue sont de plus en plus rapides. Il vient se poser sur moi, fourre sa langue dans ma bouche. Je le retourne et viens me mettre sur lui à califourchon tout en continuant de l’embrasser. Ses mains caressent mon dos puis viennent attraper mes seins qu’il s’empresse de lécher. Je descends mon corps sur le sien, pourlèche son buste et viens me positionner à hauteur de sa bite. Je l’enfourne dans ma bouche et me mets à le sucer intensément. Sa respiration s’accentue au rythme du pompage que je lui inflige. Quelques instants plus tard, je me repositionne sur lui, prends sa teub dans la main et l’insère dans mon petit trou trempé. Première série de vas-et-viens.

Ses mains positionnées sur mes hanches me soulèvent délicatement, puis, d’un coup sec, il me met sur le dos, et me lime plus sauvagement. Il me regarde droit dans les yeux et vient bouffer ma bouche tout en continuant de me baiser : «T’aimes ça hein !» il continue de plus belle. Je positionne mes mains autour de sa nuque et lui cris «Oui encore encore». A ce moment là, il s’arrête : «Mets-toi à quatre pattes». Je m’exécute. Il me dépose un bisou sur chaque fesse puis vient de nouveau se coller en moi. Il recommence plus intensément encore ses coups de queue. Mes mains essaient de s’agripper au mur tellement que c’est bon. «Baise-moi Mister DJ ! Mets là moi encore plus profond !» il intensifie d’avantage ses mouvements puis décélère. Je sens sa main venir caresser par-dessous mon clito et dépose un baiser dans le creux de mon cou, sa bite enfouie entièrement dans mon garage à bites. Il se repositionne, attrape mes fesses, leur donne une petite tape dessus puis recommence à polir ma paroi intérieure. Je branle mon bourgeon en gémissant. L’orgasme approche. Je contracte mon vagin et commence à jouir. Le beau brun accélère la cadence. Je jouis. Je hurle de plaisir. D’un coup sec, il se retire, pousse un gros «OH OUI» et asperge de sa semence bouillante le dessus de ma croupe. Il s’allonge à coté de moi, me regarde et me sort : «Le gout t’a plu ?» je réponds : «Délicieux !». Je me lève, file rapidement sous la douche. Quelques minutes plus tard, debout dans l’encadrement de la porte, je le vois me mater entrain de me laver puis décide de me rejoindre. Il se positionne derrière moi, commence à me frotter le dos. Je me retourne vers lui, savonne son torse, puis descends mes mains sur son membre afin de nettoyer tout ça. Il se colle à moi, je sens le bout de sa virilité pointer contre moi. A ce moment là, il me porte dans ses bras, me plaque contre le carrelage et m’empale direct tout en me disant : «Je kiffe ta chatte». Il me baise encore et encore et encore.

On sort de la douche, se sèche, se sape. Il récupère ses clés de voiture sur le sol, se tourne vers moi et me dit : «Merci pour cet agréable moment» ; je le raccompagne à la porte puis en partant me dit : «Je sais où tu habites maintenant…». Je lui souris et lui dis : «C’est quand tu veux roi de la platine». Il sourit puis s’éloigne vers l’ascenseur, me jette un petit regard coquin et entre dedans.

9h30 : J’envoie un message à Justine : «Ta CB va chauffer ! Baises intenses. Il vient juste de partir. Bisous ma poule !».

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