6 août 2019 0 Commentaire

#8 – BONSOIR, VOUS N’AURIEZ PAS DU SEL SVP ?

#9 - BSR SEL

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Brève description physique de Maxime :

26 ans, 1m75, yeux verts, cheveux courts noirs. Environ 16/17 cm.

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Mercredi 19h17 affichées sur l’écran du four dans la cuisine. Je me sers un petit apéro, quelques cacahuètes, je me roule un petit pétard histoire de décompresser un peu de la journée qui fut pas mal remplie et commence à faire tourner sur la platine le dernier album de mon groupe préféré à savoir Indochine – Black City Parade.

Je me dirige dans la salle de bains afin de faire couler mon petit bain. J’apporte tout l’attirail au bord de la baignoire. Eau à température idéale, je me déshabille et plonge dedans. Que ça fait du bien. J’allume mon spliff, bois une petite gorgée, deux ou trois cacahuètes bref nickel. Une bonne demi-heure s’écoule quand soudain j’entends la sonnette retentir. «Putain qui vient m’emmerder ?!».

Je laisse tomber mais la sonnette retentit encore. Grrr. Je me lève attrape une serviette, me sèche vite fait et enroule le tissu autour de moi. Tant pis, je vais ouvrir comme ça. Je me dirige vers la porte d’entrée, attrape la poignée puis ouvre. Planté devant ma porte le voisin du 4.1. «Bonsoir, excusez-moi je vous déranger, je suis en panne de sel et comme je ne peux m’absenter trop longtemps, je me permets de venir vous en demander. Au 4.2 il n’y a personne». Je le regarde de la tête au pied, je le salue à mon tour puis lui réponds : «Bien sûr, ne bougez pas je vous apporte ça». Il me remercie et reste planté devant la porte pendant que je me dirige dans la cuisine chercher le condiment. Le sel à la main, je retourne vers lui pour le lui donner et là gros moment de gêne : ma putain de serviette qui tombe ! Je me retrouve à poil devant mon voisin… Je me dépêche de la rattraper sur le sol afin de me couvrir. Je croise son regard un peu embarrassé. Je lui tends la boite bleue et m’excuse auprès de lui : «Je suis confuse… Je… Désolée. Voilà votre sel». Il me regarde et me répond un peu cafouilleur : «Merci… euh… ce n’est pas grave les accidents ça arrive. Je… je vous le rapporte tout à l’heure. Merci pour votre… euh… gentillesse». Il repart chez lui et moi, je rouspète après cette saloperie de serviette. Bref ce qui est fait est fait tant pis. Je relativise en me disant qu’il aura eu le bonheur de se rincer les yeux pendant quelques secondes gratuitement…

20h31 : Entrain de rouler un autre petit tarpé, la sonnette retentit à nouveau. Cette fois, pas de risque que la serviette tombe. J’ouvre la porte et découvre à nouveau mon voisin qui vient me rapporter mon sel. «Rebonsoir voisine, voici votre bien. J’ai une petite surprise pour vous remercier». Une surprise ?! Pour du sel ?! Pourquoi pas… Je le regarde l’air interrogateur et lui dis : «Une surprise parce que je vous ai juste dépanné pour du sel ?! Fallait pas !». Il me regarde avec un sourire un peu moqueur (joli sourire en tout cas) et me tend un peignoir. Je le regarde et explose de rire. Il en fait autant. «Merci… C’est très gentil et à la fois hyper gênant ! Je, je suis vraiment désolée pour tout à l’heure» ; «Ce n’est pas grave, on dira qu’il ne s’est rien passé si cela peut vous rassurer ! Je m’appelle Maxime et vous ?», «June, je m’appelle June… enchantée Maxime et encore merci pour le peignoir… il me sera utile la prochaine fois que je prendrai un bain et qu’un inconnu décide de frapper à ma porte pour demander du sel !», il éclate de rire et riposte en souriant avec un «On peut dire que nous ne sommes plus vraiment des inconnus maintenant !», je le regarde puis lui réponds avec humour : «Effectivement, après m’avoir piqué du sel et m’avoir vue à poil on peut dire que nous ne sommes plus vraiment des inconnus voisin !». Il me sourit puis me souhaite une belle et agréable soirée. J’en fais autant. Il prend le chemin inverse afin de retourner dans son appartement. Je ferme ma porte et retourne rouler mon spliff de la honte.

22h16 : Quelqu’un frappe à la porte. Qui est-ce encore qui vient m’embêter ?! Je vais ouvrir et voit mon voisin du 4.1. Celui-ci me regarde de haut en bas et me dit déterminé : «Je n’arrive pas à m’enlever de la tête cette vue que j’ai eu tout à l’heure. Tu m’as donné envie de te baiser». Je le fixe dans les yeux avec mon regard provocateur et lui rétorque : «Chiche…». Je me retourne et me dirige vers mon canapé jambes écartées – une sorte d’invitation quoi. Il franchit le seuil de ma porte, claque celle-ci et se rue vers moi. Il se positionne debout devant moi, fait tomber son jogging sur ses chevilles, et place sa teub déjà bien gonflée dans ma bouche. Je pompe son dard quelques minutes, avale ses couilles, il positionne ses mains sur ma tête afin d’intensifier le rythme du biberonnage. Je le repousse, le regarde droit dans les yeux et lui dis d’un ton sec : «Bouffe-moi le cul». Je me mets à quatre pattes sur le divan, il s’agenouille et se met à me lécher ma petite rondelle. Il me donne des petits coups de langue tout en introduisant deux doigts dans mon minou. Il lèche bien ce con. Il me donne une tape sur les fesses, moi en position levrette, il se relève et introduis d’un coup sec sa bite dans ma chatte. Les vas-et-viens commencent. Humm miam. Ses coups de reins sont si intenses que je sens que mes nibards sont prêts à exploser. Quelques minutes s’écoulent, sa bite toute mouillée vient ensuite humidifier mon petit trou arrière et s’introduit délicatement dedans. Il me balance : «Putain que t’es bonne salope, je vais te faire jouir». Maxime continue en intensifiant les allers-retours dans mon fignard. Je me branle le clito sentant monter l’orgasme. Je pousse des cris, en les entendant il continue encore plus vite. Je l’entends s’abandonner entre mes fesses. Il tire sur mes cheveux ce qui déclenche en moi cette putain de jouissance.

Il se décolle de moi tout en sueur. Il me regarde en se rhabillant et me sort : «Tu m’as tué. La prochaine fois je viens te demander du poivre» puis s’approche de moi, me roule une pelle, me souhaite une bonne nuit et se casse retrouver son appart. Je le suis : «Peut-être qu’un de ces soirs c’est moi qui viendrai te réclamer du poivre… merci pour la culbute. Bonne nuit voisin». Je verrouille ma porte, file sous la douche et dodo. Demain faut aller bosser.

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