3 août 2019 0 Commentaire

#7 – JB

#7 JB

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Brève description physique de Jean-Baptiste :

Une trentaine d’années, dans les 1m80, yeux marron, cheveux mi-longs bruns. Environ 16/17 cm.

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Un samedi soir sur la planète : Soirée entre amis, notre «Sam» est désigné dès le début. Après avoir fait la tournée des bars, nous décidons de la terminer en boite. Il est environ minuit quarante cinq : Sam nous conduit alors à la Pyramide.

Arrivés sur place, nous constatons que l’entrée est gratuite pour les filles avant une heure du mat. Nous pénétrons dans la salle principale et nous nous dirigeons vers le bar afin de commander une bouteille de whisky et une bouteille de coca.

Le serveur nous accompagne à une table, pose les bouteilles, les verres et un sceau rempli de glaçons, nous sert le premier glass puis repart. Mes amis et moi trinquons pour la je ne sais combien de fois depuis le début de la soirée. Tout à coup, le DJ passe sur ses platines un Ge.steinet son titre OPR. Year ! J’adore ! Je prends bras dessus bras dessous deux de mes cinq potes présents et filons sur le dancefloor.

Débarque ensuite un son de Martin G. A la fin du deuxième morceau, je retourne à la table pour «m’hydrater». Mes deux amis reviennent à leur tour et là, un mec sorti de nulle part se pointe à notre table. Il vient saluer Titi qui par la suite, le présente à la tablée. Nous nous faisons la bise : «Jean-Baptiste, enchanté», «June, enchantée également». Titi lui dit de nous rejoindre avec ses potes à notre table s’ils sont partants. Plus on est de fous, plus on rit. Quelques instants plus tard, sept mecs se pointent vers nous. Pas une seule nana. Résultat nous nous retrouvons, Lili et moi entourées de dix mecs. Titi a eu une bonne idée finalement HAHA !

La soirée s’enchaîne, je fais brièvement connaissance avec Jean-Baptiste et un copain à lui dont je ne me souviens plus du prénom, puis retourne sur la piste. J’ai envie de bouger ! Je dandine alors mon petit cul sur le grand carré illuminé de faisceaux lasers de toutes les couleurs. Lili me rejoint ainsi que quelques mecs du groupe dont le fameux JB. On s’éclate, on rigole, on bouge comme des fous, il fait chaud sur le carré dansant. Sans faire exprès, Jean-Baptiste me bouscule. Il m’attrape alors par le bras et me demande en s’approchant de mon oreille : «Je suis désolé ! Je ne t’ai pas fait mal ?» ; je lui réponds «Non t’inquiète ce n’est pas grave». Il me sourit puis de nouveau, s’approche de mon oreille et me dit : «Je te trouve très jolie, June c’est bien ça ?», je le regarde avec un sourire en coin puis lui réponds, dans son oreille également «Merci beaucoup c’est gentil beau gosse». Je sens alors sa main se poser sur le bas de mon dos, puis il me prend par la taille. Il nous dirige vers la table, nous récupérons nos verres puis il me demande si je fume, je lui réponds alors : «Fumer fait partie de mes vices». Il m’offre une cigarette et allons dans la cour extérieure griller notre clope. Le bruit étant moindre, nous pouvons parler sans nous gueuler dans les tympans.

La conversation s’engage, le courant passe rapidement. Une trentaine de minutes s’écoulent et nous retournons rejoindre les autres. On picole encore un peu. Le DJ annonce que l’établissement va bientôt fermer ses portes. Il est déjà 6h15. Tout le groupe se dirige vers la sortie. Putain je suis un peu bourrée, je n’ai absolument pas sommeil et encore moins envie de rentrer. Je propose aux gens d’aller prendre un petit déj. Sur les douze personnes présentes, nous nous retrouvons plus qu’à quatre : Titi, JB, un pote à lui et moi, les autres ayant décidé de rentrer.

Jean-Baptiste nous invite alors dans sa bagnole direction un café qui sert de supers petits déjeuners. On s’installe, on commande, on rigole bien.

08h00 : Titi et le pote dont je ne me souviens plus du prénom souhaitent rentrer à leur tour. Nous quittons le bistrot, remontons dans la caisse. Notre chauffeur reconduit les deux gars dans leur appart respectif. Ne reste plus que lui et moi. Il me demande si je veux qu’il me dépose aussi. Je lui indique le chemin. Arrivés en bas de mon immeuble, je lui demande s’il veut venir boire un café en prétextant que si jamais il se fait contrôler par la flicaille, il sentira le café… Il rit et accepte avec plaisir.

J’ouvre avec mon badge la porte du bâtiment, nous avançons vers l’ascenseur, direction le quatrième étage. Arrivés devant ma porte, j’insincère la clé dans la serrure, ouvre puis entrons.

Le chat réclame sa bouffe. Je lui donne et prépare dans la foulée, deux cafés. J’invite JB à s’asseoir dans le canapé en attendant que je le rejoigne, ce qu’il fait. J’apporte les tasses, et m’installe à coté de lui.

Je lui dis alors : «Elle était sympa cette soirée ! C’est cool de rencontrer les amis des amis !» ; Il me répond en retour : «Je confirme, c’est vraiment cool de rencontrer les amies des amis ! Surtout quand elles sont vraiment jolies comme toi et apparemment célibataires…». Je souris et rétorque en allumant une clope : «Effectivement, je suis célibataire. Pas de chaîne et encore moins de boulet !». Il me répond : «J’avoue avoir reluqué ton cul pendant que tu dansais. C’était bandant. D’ailleurs, je le reluquerai bien de plus près !». Et bien voilà… nous sommes sur la même longueur d’ondes…

N’ayant pas pour habitude de tourner autour du pot, je lui propose alors de passer aux choses sérieuses. Il a envie, moi aussi. Il s’approche plus près, passe son bras autour de mes épaules et commence à m’embrasser. Nous échangeons quelques baisers du bout des lèvres. Sa langue vient caresser délicieusement la mienne puis il l’enfourne pour de bon dans ma bouche. Tout en lui roulant quelques galoches, je passe ma main dans ses cheveux, puis la descends sur une de ses cuisses. Soudain, je me lève du canapé, l’attrape par la main afin que nous allions dans la chambre. Il me suit d’un pas décidé. Arrivés dans la pièce, nous continuons notre série d’embrassades commence à lui retirer son haut. Je sens ses mains se poser sur mes fesses. Il les tripote puis relève délicatement ma robe jusqu’à me l’enlever. Il retire ses chaussures. Je desserre sa ceinture d’un grand coup sec, déboutonne son pantalon, et le fais descendre à moitié. Il retire ma petite culotte qui s’enroule autour des mes cuisses, la fait coulisser sur mes jambes. Elle finit par tomber au sol. Il dégrafe juste avec deux doigts, mon soutien-gorge et le balance par terre. Je me retrouve donc nue devant lui.

Jean-Baptiste se met alors à genoux devant moi. Sa langue ripe sur mon ventre. Il passe ma jambe droite sur son épaule gauche et commence à polir mon minou. Le bout de sa lécheuse s’amuse avec mon bourgeon pendant de longues minutes. Il insère alors un doigt dans ma grotte mouillée puis un second et lime mon antre. Soudain, il se relève, m’assoit sur le bord du lit, retire son jean tout en m’embrassant de nouveau. Il se branle en me regardant. Mes yeux ne peuvent s’empêcher de bifurquer sur son engin. Il me demande de le sucer. J’attrape sa queue, le masturbe quelques secondes et enfourne sa bite dans ma goule. Commence alors un pompage intensif.

Ma langue remonte ensuite sur son bas ventre, fait le tour de son nombril, continue de remonter jusque dans son cou, puis vient terminer son chemin sur ses lèvres. Elles sont sucrées. Je le plaque sur le lit, me mets à califourchon sur lui, continue de l’embrasser. Je me relève tout en étant assise sur lui, attrape sa bite, la secoue encore un peu et termine par la faire entrer dans ma chatte. Une série de vas-et-viens vifs s’enchaînent. Il attrape mes seins et les bouffe. JB chope mes hanches, me retourne et m’installe sur le flanc, lève ma jambe et se remet rapidement au chaud. Il me pénètre encore plus profondément. C’est si bon. Je sens un doigt venir titiller mon clito tout excité. On baise comme des animaux en rut. Il finit par se retirer, et décide alors de m’allonger sur le dos, attrape mes chevilles, me tire brusquement vers lui. Il place sa tête entre mes jambes et me bouffe à nouveau. Il s’installe au dessus de moi, s’amuse avec mes tétons et d’un coup sec se remet à me ramoner la cheminée. Il sort son sexe, le rentre, le ressort, puis l’enfonce d’un coup très vif. A ce moment là, je lui dis que je vais bientôt venir. Il accélère alors la cadence, ces coups de reins sont de plus en plus rapides. Je me mets à jouir intensément. Il continue sa bourre de plus en plus dense puis se retire rapidement. Son volcan jaillit et éclabousse ma minette. Il s’allonge à coté de moi, d’une voix essoufflée me dit : «Putain que t’es bonne toi !».

Bien que nous ayons un ami en commun, nous nous ne sommes jamais revus. Next.

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