30 juillet 2019 0 Commentaire

#3 – MARIÉ ET ALORS ?!

#3 - Marie et alors

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Brève description physique de Monsieur X. :

Dans les 50 ans, 1m75, yeux marron, typé italien, marié à une frustrée, rasé de la teub, cheveux noirs grisonnants. Environ 15 cm.

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J’ai rencontré ce type suite à un blablavoiture. Je devais me rendre à Lyon pour le travail, lui également. Comme le trajet est assez long, j’ai opté pour ce mode de transport. Lors du trajet, mon âme généreuse est venue en aide à son prochain.

Jeudi 9 février – 10h00 : Monsieur X. arrive sur le port de La Rochelle. Point de rendez-vous blablavoiture. Il descend, me sert la main pour me saluer, et tel un gentleman, s’occupe de mon bagage pour le mettre dans le coffre de sa voiture. Je lui demande avant de partir, si je peux fumer une cigarette. Il me répond : «Pas de problème, je vais m’en griller une aussi»En cherchant son paquet dans la poche de son pantalon, il rajoute que nous serons que tous les deux. La troisième personne a annulé la veille. J’écrase ma clope et monte dans la voiture.

10h10 : Nous roulons en direction de Lyon. Il y a un peu de circulation. Je lui demande s’il est possible de mettre de la musique. Pas de problème. C’est à partir de là, que la discussion s’est enclenchée durant tout le long du trajet… enfin presque ! On a commencé par les goûts musicaux de chacun, de ce que l’on aime et n’aime pas dans la vie, notre boulot, la pluie, le beau temps, bref rien d’extraordinaire. L’entente est bonne. Il commence à me parler de sa vie. Il est marié depuis 20 ans, trois enfants de 18, 15 et 10 ans. Il est commercial dans une grosse boite qui fabrique des fenêtres en pvc.

Nous nous connaissons pas plus que ça mais, il éprouve un besoin de se confier. Au début, je trouvais ça plutôt gênant jusqu’au moment où, il me sort textuellement : «Ma femme n’a jamais voulu me sucer et n’a jamais voulu que je lui bouffe la chatte !». Il rajoute qu’il est désolé, qu’il ne veut pas m’importuner avec ses histoires de couple. Je lui réponds qu’il n’y a pas de mal et que si ça lui fait du bien de parler, je veux bien être, le temps du trajet, une sorte d’oreille amie.

12h15 : Il gare la voiture sur une aire d’autoroute pour faire le plein d’essence et en profiter pour faire une pause. Monsieur X. s’excuse de nouveau suite à ce qu’il a pu me dire sur sa femme : «Je n’ai pas l’habitude de me confier et encore moins à des inconnu.e.s mais vous avez l’air si épanouie, si abordable, sans compter (il se met à rougir légèrement) que vous êtes une jeune femme ravissante». Je lui réponds que c’est très gentil et tente de le rassurer suite à sa confession : «Aucun problème rassurez-vous. Je confirme que je suis quelqu’un qui a un esprit très ouvert… ». Il me regarde en me dévorant des yeux puis ajoute : «Si vous êtes prête, nous pouvons repartir».

13h03 : De retour dans sa berline allemande, nous reprenons la route. Je lui demande si le fait de dormir un peu l’ennuie et me répond qu’il n’y a aucun soucis. Une heure et demie s’écoule environ. Je me réveille et remarque que nous sommes arrêtés sur une aire de repos. Il est au téléphone. Ca gueule. Je descends, en profite pour griller un mégot et écoute brièvement ce qu’il raconte. Il se tourne vers moi, me fait un coucou avec un grand sourire puis raccroche. Il se rapproche à grands pas de la voiture et me sort sur un ton sec : «Mais quelle connasse celle là !». Je lui demande si tout va bien, de se calmer un peu avant de reprendre la route et me rétorque : «Rassurez vous jolie dame, ma femme est une connasse ! Mais heureusement que je suis agréablement accompagné. Vous êtes le rayon de soleil de ma journée».

Je souris et je finis par lui demander franchement : «Je vous pompe le dard maintenant ou tout de suite ?». Après tout, il est cool, absolument pas moche alors… pourquoi se priver ?! Nous montons dans la voiture, il démarre le moteur, va se garer un peu plus loin, coupe le contact, recule son siège, me regarde droit dans les yeux, prend ma main et ajoute : «Je t’en prie ma belle, caresse ma bite, suce moi, je t’en prie j’aime tellement ça j’en suis privé depuis si longtemps!».

Je lui déboutonne alors son pantalon, commence à fouiller le falzar, une bosse se fait alors sentir. Elle est si dure. Je prends en main son gourdin, le branle quelques instants afin de lui donner encore plus l’envie de se faire sucer le chibre. Il passe sa main sur le mienne afin que nous le branlions ensemble. Je m’approche de lui, lui dépose un baiser sur son gland énorme puis d’un coup de tête enfourne son engin au fond de ma gorge.

Tout en lui faisant une gâterie, ma main droite finit par sortir ses burnes qui viennent chevaucher son futal. Ma bouche s’empresse d’aller lui bouffer les couilles. Elles sont chaudes, bien remplies et ne demandent qu’à être purgées. Je continue mon grand huit sur sa tour de Pise et là, il me sort : «Je peux plus me retenir, je viens !!!». A ce moment, je sens son sperme brûlant et abondant venir s’éclater au fond de mon palais. Je le suce de nouveau afin que le reste de son nectar salé termine son jaillissement. Je lève ma tête, le sperme encore dans mon suçoir. Il me regarde et me dit : «Avale je trouve ça terriblement sexy et bien cochon».

Mon regard continue de soutenir le sien, puis, à ce moment précis, j’avale la semence d’un mec que je connais depuis quelques heures seulement. Il chope ma bouche et m’embrasse langoureusement et me susurre à l’oreille d’une voix douce et sensuelle : «Merci…» et rajoute «Tu aimes te faire brouter le minou ? Je suis sûr que tu adores ça. Moi j’adore brouter la chatte d’une jolie nana… A ton tour bébé».

Il me plaque sur mon siège, le recule à fond, d’un geste sec l’abaisse. Il soulève ma jupe, baisse mon collant et fourre son nez entre mes cuisses afin de renifler, tel un chien remuant de la queue, ma jolie minette. Monsieur X. m’excite. Oui il m’excite comme une grosse chienne en chaleur. Il me caresse, me doigte, un, puis deux, puis trois doigts viennent s’enfoncer dans mon trou baveux. Il ne peut s’empêcher de la renifler encore tout en chuchotant : «J’ai faim. Je vais te bouffer la chatte comme jamais aucun autre mec ne te l’a bouffée. Tu sens si bon. Ta fente est si douce et serrée, je n’ai qu’une envie c’est d’y foutre ma langue et de te dévorer jusqu’à ce que tu me supplies d’arrêter» puis, relève ses yeux vers moi, sa queue en main et me dit : «Regarde bella, ma bite aussi veut la renifler… je vais te fourrer jusqu’à ce que le volcan jaillisse encore».

Il se met à genou comme il peut, plonge sa tête entre mes cuisses, glisse ses mains sous mes fesses afin de mieux m’agripper, et là d’un coup vif, je sens sa langue monter, descendre, monter, descendre le long de ma chatte, il la fait pénétrer en douceur entre mes grandes et petites lèvres, s’amuse à faire le tour du joyau, intérieur, extérieur, puis replonge sa langue dans mon trou. Il durcit sa douce lécheuse afin de mieux me pénétrer, relève délicatement mes fesses et fait glisser mes jambes sur ses épaules pour atteindre par la suite mon petit trou arrière. Il le lèche de façon très sensuelle. Tellement sensuelle, que je ne peux m’empêcher de mouiller intensément et sentir ma sève couler le long de mon trou de balles pour venir s’étaler sur le siège de sa grosse berline. Je pousse de petits gémissements qui l’excitent un peu plus. Il mordille délicatement mon clito, le lèche, le mordille, le lèche encore et encore et encore, – je gémis de plus en plus – redescend sa langue entière le long de ma vulve épilée, insère son index et son majeur dans mon humidité les ressort, lève la tête en me regardant intensément, ouvre la bouche et lèche ses doigts. Il me dit : «Ta mouille a un léger gout de lait. C’est tellement bon que je te lécherai pendant des heures». Etant tellement excitée, je lui réponds d’un ton impatient : «Ta gueule prends-moi maintenant !».

Aussitôt, il s’exécute et me fourre sauvagement. Il fait des vas-et-viens rapides, très rapides, qui font que ses couilles viennent s’aplatir sur ma chatte. Il sort et rentre aussi sec. Il mordille mon lob d’oreille gauche, passe ses doigts sous mon pull, soulève mon soutien gorge et prend à pleines mains mes gros nibards qu’il s’empresse de léchouiller. Sa bite continue ses mouvements puis de nouveau d’un coup sec, il fait glisser sur ma minette son gland tout dur et bien gonflé afin de branler mon clito excité. Soudain, je sens venir en moi, un frisson parcourant mon dos, remontant dans mon bas ventre : «Oui. Oui. Ouiiii. Je jouiiiiiiiis».

A peine les mots sortis de ma bouche, je sens son liquide blanc collant tout chaud venir asperger mon petit ticket de métro poilu. C’est intense. Très intense. Monsieur X. avait raison. Il vient de me coller un orgasme comme jamais aucun autre mec ne m’en avait donné jusqu’à présent.

16h07 : Une fois nos esprits recouvrés, nous remettons nos fringues, fumons une clope, nous nous bécotons, des petits bisous, des gros, des baveux aussi puis il me regarde et me dit en riant : «Pour une première expérience en blablavoiture, je dois avouer que je ne suis pas déçu !» et surenchérit en me disant : «Tu repars quand de Lyon ?». Je lui réponds : «Vendredi soir. En espérant trouver un blablavoiture sauf si tu es disponible pour nous ramener au point de départ ? Et si c’est le cas, alors, je serais ravie de me laisser bouffer la chatte par un charmant cinquantenaire». Monsieur X. tout émoustillé me répond qu’il doit rentrer le lendemain mais qu’il peut s’arranger si jamais je lui demande de bien vouloir m’attendre sagement dans ma chambre d’hôtel…

19h45 : Nous arrivons enfin à Lyon. Il appelle son hôtel afin d’annuler la réservation de sa chambre et se dirige vers celui que j’avais réservé. Un voiturier s’occupe de garer la bagnole, un bagagiste prend en charge nos affaires pendant que nous allons récupérer la clé de la chambre. Nous nous dirigeons vers l’ascenseur. Deuxième étage, chambre 248. Nous nous retrouvons coincés au fond de l’ascenseur. Le bagagiste devant nous, et à coté de lui, un couple de vieux riches. Pendant la montée, je commence à sentir une main le long de ma cuisse. Elle monte le long de mes fesses et là je sens un doigt venir percuter l’entrée de mon petit minou.

L’ascenseur s’arrête. Nous voilà arrivés dans le couloir menant à la chambre. L’employé ouvre la porte, passe devant nous afin de déposer les valises, nous laisse la clé et nous souhaite une bonne soirée. Pendant que mon inconnu à la queue délicieuse, donne un pourboire au jeune homme, je me dirige vers la salle de bain afin de me faire couler un bain dans cette grande baignoire luxueuse. Alors que l’eau coule, je décide d’aller voir ce qui se trouve dans le mini bar. Bourbon, vodka, tequila, gin, vin blanc, vin rouge, vin rosé bref un panel de choix. J’ouvre la bouteille de bourbon, simule un début de fellation avec le goulot, bois une bonne gorgée. Je sens alors son regard se poser sur moi. Monsieur X. s’approche, attrape la bouteille, boit lui aussi une gorgée, puis une autre et décide de m’embrasser.

Je sens la chaleur du bourbon envahir ma bouche. J’avale et là en le regardant droit dans les yeux je lui dis : «Je vais prendre un bain tu viens ?». Il me sourit me dit qu’il doit appeler sa chieuse de femme afin de lui signaler son arrivée, et que finalement son retour sera vendredi. L’engueulade reprend au téléphone.

Il déboule dans la salle de bains, à la fois énervé et désespéré et finit par me dire : «Pourquoi faut-il qu’elle me casse les couilles comme ça !!!?» et moi avec mon air pas très sérieux, je lui réponds du tac au tac : «Approche que je te les masse !». Il éclate de rire, boit une nouvelle gorgée de bourbon, me refile la bouteille, se déshabille, me rejoint dans l’eau et me serre contre lui comme si nous étions amants ; ce qui fut assez étrange sur le moment. Puis tout à coup, je sens un doigt me pénétrer profondément que j’en ai crié tellement que c’était bon et surprenant.

Il se mit en position allongé dans la baignoire, la tête reposant sur le large rebord, et me dit de venir le chevaucher afin que ma chatte se positionne au niveau de sa bouche. Il entame un broutage de minou encore plus chaud que celui exercé dans la berline noire bleutée. Il lèche si passionnément le sésame qu’en peu de temps l’orgasme me transperce. J’étale l’intérieur de ma moule sur son visage, branle mon clito sur son nez, lui demande de continuer de me lécher tout en insérant un ou deux doigts dans le trou. Il me retourne pour s’occuper, cette fois, de la caverne arrière. Il fourre sa langue au bord de mon orifice, se met à le lécher délicatement afin que celui-ci se dilate doucement mais sûrement. Il récupère au passage un peu de ma mouille succulente, et la dépose toujours avec sa langue de cochon, au creux de mon cratère anal. Il insère son index progressivement, puis une phalange, puis deux, puis enfin le doigt entier faisant des allers-retours en continu.

Je me mets à gémir de nouveau. Il me lance des «Tu aimes ça hein cochonne». Tout à coup il s’arrête, me fait m’asseoir dos à lui et m’empale sur son sexe en rut. Monsieur X. m’encule au plus profond qu’il puisse rentrer sa bite, qui n’est pas spécialement grande, mais bien large, ce qui donne un plaisir encore plus fort. Il m’encule toujours enfoiré de vicelard que c’est bon - mon corps suit les mouvements de ses hanches. Il me soulève sèchement puis vient de nouveau me culbuter encore plus sauvagement. Je ne peux m’empêcher de crier. Je hurle de plaisir, plus il s’enfonce plus je hurle. Sa main droite caresse ma chatte, puis s’arrête un moment sur mon clito ferme. L’orgasme approche. Il me lime le train arrière de plus en plus rapidement et finissons par hurler presque en cœur un grand «Ouiiii».

Sa crème épaisse dégouline dans l’eau du bain. Deuxième baise avec mon inconnu. Nous baisons une partie de la nuit. Le lendemain nous vaquons à nos occupations et nous nous retrouvons le soir à l’hôtel. Nous baisons une, puis deux, puis trois, puis quatre, puis cinq, puis six fois en tout jusqu’au lendemain matin. Il a la forme le pépère : plus nous baisons, plus c’est bon.

Vendredi 10 février 2017 – 15h10 : Mon blablalécheur me récupère devant l’entreprise et prenons la route direction La Rochelle. Le trajet est composé au total de 4 orgasmes. Arrivés au port, nous descendons de voiture, il récupère mon bagage de son coffre et le dépose dans celui de ma 308. Nous nous enlaçons, nous embrassons, échangeons nos numéros de téléphone car c’est évident que nous allons nous revoir.

Il me contacte de temps en temps afin d’assouvir sa soif de pâturage vulvaire.

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